Le Lieu du crime Didier Blonde (tirage de tete)

220,00 

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Le Lieu du crime (2009) de Didier Blonde

Format 17,5 x 27,5 cm, 32 pages

Tirage de tête sur vélin d’Arches numéroté et signé par l’auteur, présentés sous coffret (15 exemplaires) : 220,00 €

« Ces films muets qui, à notre tour, nous troublent et nous fascinent sont encore trop bavards quand ils racontent des histoires même sans paroles, et ils défilent trop vite – il faut les arrêter et en arracher quelques images fixes à peine entrevues – revenir à la puissance terrifiante de la vieille lanterne magique de Robertson, cette « machine à fantômes » qui produisait des ectoplasmes sur commande, pour dresser le catalogue de nos terreurs enfermées dans les caves et les greniers de l’enfance : des images fugitives, obsédantes, refoulées dans la chambre noire de notre mémoire. »



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Description

Le Lieu du crime (2009) de Didier Blonde

Format 17,5 x 27,5 cm, 32 pages

Tirage de tête sur vélin d’Arches numéroté et signé par l’auteur, présentés sous coffret (15 exemplaires) : 220,00 €

« Ces films muets qui, à notre tour, nous troublent et nous fascinent sont encore trop bavards quand ils racontent des histoires même sans paroles, et ils défilent trop vite – il faut les arrêter et en arracher quelques images fixes à peine entrevues – revenir à la puissance terrifiante de la vieille lanterne magique de Robertson, cette « machine à fantômes » qui produisait des ectoplasmes sur commande, pour dresser le catalogue de nos terreurs enfermées dans les caves et les greniers de l’enfance : des images fugitives, obsédantes, refoulées dans la chambre noire de notre mémoire. »

Didier Blonde s’intéresse principalement aux héros masqués du roman populaire (Rocambole, Arsène Lupin, Fantômas), aux figurants ou aux acteurs oubliés du cinéma muet (Suzanne Grandais, Musidora, Ivan Mosjoukine). Didier Blonde vit au milieu des fantômes comme nous autres parmi nos voisins de bureau. Dans un Paris peuplé de fantômes dont il dresse la cartographie, il se livre à des enquêtes quasi policières autour de figures de disparus – célèbres (Baudelaire), anonymes (L’Inconnue de la Seine) ou fictifs (les héros de romans parisiens). Il nous en ramène des livres délicats, légèrement sulfureux, desquels nous ressortons troublés comme d’une séance de tables tournantes. Motif récurrent de ses livres, l’adresse est le lieu privilégié de ses recherches où se croisent le réel et l’imaginaire.
Depuis son premier recueil de nouvelles il nous entraîne, livre après livre, dans son univers onirique et mélancolique à la recherche des domiciles de ses héros de littérature. Paris lui est un inépuisable terrain de chasse aux rêves.